Le laboratoire
a

à corriger
Encore un peu secoués par l’apparition du Frère, Max et les élèves rebroussèrent chemin. Ils retournèrent dans le Hall Principal, leurs pas résonnant faiblement entre les murs anciens, puis prirent cette fois la porte de gauche — celle qui menait au couloir des classes.
Le fait de revenir dans l’aile principale leur apporta un étrange sentiment de sécurité, bien que l’école ne cesse de produire une multitude de bruits inquiétants.
Ici, le bâtiment semblait vivre.
Le bois du sol grinçait comme si des pas invisibles les précédaient.
Les murs craquaient sous la pression de la nuit froide.
Des bouffées d’air sifflaient dans les interstices, faisant vaciller les flammes des lampes murales.
— Nicole… j’aime pas ce bruit, murmura Connor à l’oreille de Coralie.
— Moi non plus, répondit-elle en serrant les poings.
Ils atteignirent le couloir : une rangée de portes en bois massif, chacune menant à une salle de classe.
Et tout au bout, immobile, impassible… le Frère.
Debout, les mains croisées dans ses manches brunes, il les fixait sans un mot.
Aucune épreuve cette fois.
Juste un regard lourd de sens.
Un regard qui disait : Je vous vois. Je vous surveille. Ne franchissez pas certaines limites.
Max fit signe d’avancer sans s’arrêter. L’air sembla se refroidir lorsqu’ils passèrent devant le spectre, et ORBI émit un petit bip nerveux.
Ils poussèrent la porte à droite :
Le Laboratoire de Sciences.
La pièce s’ouvrit devant eux avec son odeur caractéristique de craie, de bois ciré et d’anciens produits chimiques. De hauts meubles vitrines bordaient les murs, contenant des fioles poussiéreuses, des bocaux mystérieux et des instruments en verre datant de plusieurs décennies.
En journée, ils n’avaient jamais le droit d’y toucher.
La nuit… la tentation était irrésistible.
Les enfants se dispersèrent lentement, appelés par les armoires, les livres reliés de cuir, les collections oubliées.
— Regardez-moi ça… souffla Florence en ouvrant une vitrine.
— On dirait un musée, ajouta Mehdi, fasciné.
Coralie longea une palissade de bois au fond de la classe.
En glissant ses doigts dessus, elle sentit une petite anfractuosité, un creux presque invisible.
Par réflexe, elle appuya.
Un déclic.
Un souffle d’air.
La palissade pivota légèrement.

— Attendez, j’ai fait un truc !
Max s’approcha précipitamment, mais c’était trop tard : la cloison coulissa entièrement sur le côté, dévoilant un espace secret.
Une ancienne étagère.
Et sur cette étagère… une vision totalement anachronique dans ce collège médiéval :
un stock complet de matériel informatique.
Tablettes, ordinateurs portables, dispositifs de charge — soigneusement rangés, parfaitement alignés.
ORBI se mit à tournoyer, littéralement ravi.
— Ha ! Enfin un peu de technologie moderne dans cet endroit !
Les enfants restèrent bouche bée.
Ils avaient toujours cru que l’école refusait toute modernité.
Et pourtant…
— On… on essaye ? proposa Coralie, déjà la main tendue.
Elle saisit la première tablette de la pile.
L’écran s’alluma aussitôt, projetant une lumière blanche qui illumina leurs visages.
La pièce sembla se figer.
Puis une voix familière, plus claire que les précédentes, résonna :
« Nouvelle épreuve disponible. Voulez-vous continuer ? »
Le laboratoire, d’ordinaire si calme, prit soudain l’allure d’un lieu plein de promesses.
Et de dangers.
Epreuve
a

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Suite de l’aventure
a
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